| Auto-portrait ... faut bien j'me pose un peu! |
| Via Plebliscio, du haut de mon balcon. |
À demain pour la visite de l'Etna!
![]() |
| Marché de poissons |
![]() |
| Remède anti-rhume le gin Lyon Heart ...?!? |
| Auto-portrait ... faut bien j'me pose un peu! |
| Via Plebliscio, du haut de mon balcon. |
![]() |
| Marché de poissons |
![]() |
| Remède anti-rhume le gin Lyon Heart ...?!? |
![]() |
| Téton le Mouton désemparé des cours d'Italien |
![]() |
| Un des quais entourant Trapani |
![]() |
| Premier jour en compagnie de Nicola |
![]() |
| Premier jour sur les collines |
![]() |
| Vue de Trapani à partir des collines |
| Trapani au bord de l'eau |
![]() |
| Rua Grande |
| Espace vert en plein centre-ville |
| Via Garibaldi (Nova Rua Nova) |
| P'tit déjeuner de championne |
| J'adore ... je repars avec une comme ça! |
| Rond-point sur la Via Garibaldi |
| En plein centre de Trapani |
| Les bateaux amarrés au port |
| La pêche ... une des activités du dimanche |
| Bateau rentrant au port |
| Entrée du soir: salade mozzarella & tomates |
| Repas du soir: pâtes au saucisson, légumes et crème |
![]() |
| Trapani by day |
![]() |
| Appartamento Via S. Pietro |
![]() |
| Devant chez-moi |
![]() |
| Via San Pietro |
![]() |
| Entrée dans la cuisine |
![]() |
| Comptoir évier, cuisinière et même télé |
![]() |
| Salle-de-bain fraîchement rénovée |
![]() |
| "Téton le Mouton" à l'heure de l'apéro |
![]() |
| Téton le Mouton tombé dans les tomates italiennes |
![]() |
| Téton le Mouton capote sur la pizza italienne |
![]() |
| Le vrai sens du mot "pizza" |
Il faisait chaud samedi soir à la Sala Rossa (dans un sens autant littéraire que réel). Une ambiance de fête flottait dans l'air avant le début du concert. Une frénésie, une anticipation. Comme s'il était pour arriver quelque chose d'énorme, un moment unique et inoubliable. La jeune top star des DJs français de musique électronique ne laisse personne indifférent. Sa venue à Montréal était fort attendue. C'est dans cette même salle en 2005 que Yuksek s'est fait connaître de son public québécois. Ce sont les mêmes promoteurs du spectacle de samedi soir (ceux du festival de la MEG) qui nous l'ont fait découvrir. Pour notre plus grand bonheur.
Pierre Alexandre Busson (alias Yuksek) a livré un spectacle à la hauteur de plusieurs espérances. Entouré de deux musiciens (Léonie Pernet à la batterie et Clément Daquin aux claviers), il nous a déversé une à une ses chansons tirées de son deuxième et récent opus (Living on the edge of time). Tout autant que son répertoire du premier album d'ailleurs (Away from the sea). Bien plus qu'un simple DJ, Yuksek est sans contredit un créateur, un musicien accompli qui s'est fait plaisir sur ce dernier album en le composant et le réalisant lui-même en entier. Un style un peu plus pop que l'album précédent qui était beaucoup plus électro, Un album beaucoup plus personnel où les voix sont vraiment présentes. Un savant mélange de danse, de techno et de musique électronique, mais le tout livré en live. Un ras de marée sur scène quelque peu contagieux. Le trio est électrisant. La batteuse Léonie est éclatante d'énergie sur scène. Mais la force de ce groupe se retrouve dans la fusion entre la musique live et le style électro. De jouer ce genre musical sur scène, sans trop utiliser de produit préfabriqué, demande un talent et un esprit inventif exceptionnel. Un peu comme DJ Champion a brillamment fait avec ses guitaristes sur scène. Point faible de la soirée: l'éclairage! Je ne sais si Yuksek traine dans ses bagages en tournée son propre éclairagiste ou s'il utilise les locaux, mais il aurait peut-être intérêt à investir d'avantage dans un système d'éclairage un peu plus recherché dans le but de créer des ambiances à la hauteur de sa musique. Le résultat est quelque peu décevant. Mais j'ai bon espoir que cet artiste est là pour rester et pour apporter une saveur différente à la musique électro d'aujourd'hui. Bravo à Yuksek ... il a certes réussit à créer chez-moi un intérêt pour le style électro. Ce qui n'est pas une mince affaire je vous le dis.
de l'affinité que l'on a pour un style musical par rapport à un autre. Mais la ligne est mince entre l'attirance qu'on éprouve pour un style et l'émotion qu'on ressent au moment de l'écoute. Je me souviens d'avoir emmener une amie voir le spectacle de Loco Locass qu'elle ne connaissait pas et qu'elle m'ait dit pendant la soirée que je lui faisait "presqu'aimer le rock". Il est clair que si elle n'avait pas été dans un certain état d'esprit ce soir-là, jamais elle n'aurait jamais apprécié sa soirée. Dans la vie, on a des principes et croyons ne devoir jamais y déroger. L'apprentissage de soi-même nous accompagne toute notre vie. Développer ses goûts, découvrir ses passions est un long processus. Et je crois que notre ouverture d'esprit est une clé essentielle à notre apprentissage et la découverte de soi. À condition bien entendu d'avoir un certain intérêt. Aussi, en ce sens
on ne peut se permettre de juger l'intérêt ou les goûts de quelqu'un par rapport à un art quelconque. À chacun sa perception, à chacun ses goûts, à chacun son état d'esprit. Peu importe le produit, l'important c'est l'intérêt qu'on y porte et l'ouverture d'esprit dans lequel on se trouve. De juger que le dernier album d'un artiste est de la merde n'est qu'une perception. De choisir de regarder Star Académie ou non chaque semaine et une question d'intérêt. D'écouter du métal ou du hip hop est une question de goûts. À chacun son "trip", à chacun son ouverture d'esprit. Du moment qu'on prend son pied. Et tout va!
En plein dépassement d'un camion lourd, on se fait couper par l'abruti en question qui doit sérieusement penser que le clignotant est une fonction du véhicule directement rattaché au volant. Alors on freine en catastrophe devant l'inévitable et à l’unisson avec Thunderstruck d'ACDC, on gueule à tue tête envers le chauffard imbécile et inconscient du mal qu'il a fait, tout en appuyant à fond sur le klaxon jusqu'à ce que ce dernier se replace dans la voie de droite 1.5 km plus loin! On est surement petit dans notre Golf par rapport au mastodonte, mais on a un klaxon et on sait s'en servir quand il le faut! On rage encore pendant 5 minutes, puis on attend que les battements du coeur redeviennent à la normale. Heureusement que Vive l'amour de Catherine Ringer vient nous calmer un peu et remplir de légèreté ce pauvre petit coeur ébranlé. On retrouve ainsi le sourire et la bonne humeur jusqu'à l'envie de pisser ne survienne (beaucoup trop tôt selon l'horaire qu'on s'était fixé tout de même!). Bon ben, va falloir s'arrêter! Même si l'heure du lunch est loin d'être arrivée. On s'arrête dans une aire de repos parce que la prochaine sortie est seulement dans 3 km et il n'est pas dit qu'il n'arrivera pas un accident à l'intérieur du véhicule si on attend plus longtemps. On haït ben ça les rest areas! Y'a toujours un line-up interminable devant les toilettes des dames alors que celles des hommes sont toujours complètement vides. Puis dans le line-up, y'a toujours des petites madames qui chialent qu'il y a ben du trafic, pis que c'est toujours comme ça à chaque année à Pâques, pis qui se demandent s'il reste assez de sandwichs pour tout le monde dans l'char, qu'on pourrait peut-être s'arrêter au p'tit restaurant, "tsé lààà ... celui à la sortie de Lévy où on va tout l'temps!". Rien pour calmer son impatience silencieuse. Puis une fois à l'intérieur des toilettes, ben ça pue maudit bordel! Pis c'est petit comme ça n'a pas de bon sens alors que les femmes persistent à s'entasser à l'intérieur pour ne pas perdre leur place! Comme si les cabines des toilettes allaient se volatiliser.
Bon ... ça achève, plus qu'une devant moi et j'vais pouvoir repartir! Soulagée, je reprend le volant de ma Golf en compagnie de Noir Désir et Le vent nous portera. Le bonheur revient tout doucement. Je n'ai pas peur de la route, Faudrait voir, faut qu'on y goute, Des méandres au creux des reins, Et tout ira bien ... Le vent l'emportera. La route est de moins en moins longue, le paysage de moins en moins morne. Tant que la musique nous accompagne, et tout ira bien. Et la première chose qu'on sait, c'est qu'on est arrivé. Comme quoi la patience est une vertu et la musique change tout.
À premier abord, peu de gens connaissent Vander. Mais il suffit de dire "ben oui tu le connais, c'est l'ancien bassiste des Colocs, tsé là le Belge?" Ahhhhh ben ouiii! Évidemment qu'on connait Vander. On ne sait pas trop ce qu'il a accompli au cours des années. Mais on est toujours content de le retrouver. Le spectre de Dédé Fortin et des Colocs a tellement été puissant au sein de la société québécoise, qu'on s'est trop peu attardé à ce que sont devenus les membres de ce groupe. Et c'est bien dommage parce que l'artiste a bien roulé sa bosse au fil du temps parmi divers collectifs et à travers ses projets personnels. Et n'en demeure pas moins qu'André Vander tout autant que tous les autres anciens membres des Colocs sont d'abord et avant tout de grands artistes à la base. Et je suis ravie qu'on puisse le constater et le reconnaître.